décembre 4, 2021

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Recep Tayyip Erdogan ordonne à 10 ambassadeurs de déclarer « non-personnalité gratuite », dont un représentant américain

Recep Tayyip Erdogan (REUTERS / Afolabi Sotunde)

Président de la Turquie, Recep Tayyip Erdoğan, a annoncé ce samedi, les ambassadeurs de dix pays, dont les Etats-Unis, l’Allemagne et la France, ils ont demandé à l’opposition Garde Osman Libérés, ils seront prévenus »Cette personne ne rendra pas grâce dès que possible”.

« J’ai ordonné à notre ministre des Affaires étrangères Préparez-vous au plus vite à déclarer ces dix ambassadeurs berceau sans personnalité« Lors d’une visite dans le centre de la Turquie, le dirigeant turc a déclaré qu’il n’avait pas précisé de date.

Il y a 48 heures, il a menacé les diplomates de quitter le pays. « J’ai dit à notre ministre des Affaires étrangères Ils ne peuvent pas être détenus dans notre paysErdogan l’a confirmé, selon des informations publiées ce jeudi par divers médias turcs.

Les ambassadeurs des États-Unis, d’Allemagne, du Canada, du Danemark, de Finlande, de France, de Nouvelle-Zélande, de Norvège, des Pays-Bas et de Suède ont publié lundi soir une déclaration commune.Règlement juste et immédiat de l’affaire » Garde Osman, éditeur et philanthrope turc, il est devenu la bête noire du gouvernement. Il est en prison depuis quatre ans sans procès.

« Est-ce votre travail de donner une leçon à la Turquie ? qui es-tu?», a répondu le président turc, soulignant que la justice de son pays est « indépendante », ont rapporté les médias locaux.

Mardi, le lendemain de la publication de leur déclaration, Les ambassadeurs de ces dix pays ont été invités par le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut CavusogluQui a considéré « InacceptableSa demande pour Osman Guard.

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Les diplomates considérés comme « Le retard persistant dans sa mise en œuvre (…) rend hommage à la démocratie, à l’État de droit et à la transparence de la justice turque.”.

Garde OsmanL’homme de 64 ans, figure clé de la société civile, est accusé d’avoir comploté pour renverser la Turquie depuis 2013 sous le régime du président Erdogan.

Le philanthrope et défenseur des droits humains turc Osman Kavala (Europa Press / Archive)
Le philanthrope et défenseur des droits humains turc Osman Kavala (Europa Press / Archive)

« Garder l’imagination d’un complot »

En décembre 2019, La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a ordonné sa libération immédiate, en vain.

Début octobre, Un tribunal d’Istanbul a ordonné la détention d’un gardien, un riche homme d’affaires né à Paris, affirmant « qu’il n’y a pas d’éléments nouveaux pour le libérer ».

Il est à la croisée des chemins de la police pour avoir soutenu les manifestations anti-gouvernementales contre Erdogan en 2013Quand le président actuel était premier ministre. Il a ensuite été inculpé de tentative de complot et d’espionnage..

L’homme d’affaires qui nie toujours les accusations portées contre lui, Sous peine de réclusion à perpétuité. Il doit comparaître à nouveau devant le tribunal le 26 novembre.

Dans une interview avec AFP, Osman Guardia a estimé la semaine dernière qu’avec son arrestation, le régime de Recep Tayyip Erdogan pouvait la justifier.»Parcelles”.

« Pour moi, la vraie raison de ma longue détention est la nécessité pour le gouvernement d’entretenir les mythes d’un complot.« Il a annoncé depuis sa cellule par l’intermédiaire de son avocat.

« Parce que j’ai été accusé d’avoir participé à un complot organisé par des puissances étrangères. Me libérer affaiblirait ce mythe selon lequel ce n’est certainement pas ce que veut le gouvernement« , Il expliqua.

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Le Conseil de l’Europe, dont la Turquie est membre, En septembre, le gouvernement turc a menacé d’imposer des sanctions sur l’affaire.

Du 30 novembre au 2 décembre, ces sanctions pourront être adoptées lors du prochain conseil municipal, à moins que le juge turc n’ait déjà libéré l’homme d’affaires.

(Avec informations de l’AFP)

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