" "Paris, Berlin et Madrid réclament des élections d'ici " huit jours " — Venezuela

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Le 21 janvier, 27 militaires se retranchent dans une caserne au nord de Caracas.

L'ambassadeur russe à l'ONU, Vassily Nebenzia, a, lui, accusé "les Etats-Unis et leurs alliés de vouloir renverser le président" du Venezuela, en déniant au Conseil de sécurité le droit de discuter de la situation dans ce pays.

Hier, (Mercredi 30 janvier), l'opposition Vénézuélienne a appelé à cesser toute activité entre 12 heures et 14 heures.

Pour 'discuter des mesures que nous devons prendre pour soutenir Juan Guaido et le peuple vénézuélien', le Canada accueillera lundi prochain à Ottawa une réunion d'urgence du Groupe de Lima, qu'il forme avec une dizaine de pays d'Amérique latine, a annoncé sa ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland. La Russie, la Chine, Cuba, le Mexique et la Turquie soutiennent Maduro, qui annonce la rupture des relations diplomatiques avec les Etats-Unis.

Maduro, qui compte sur le soutien déterminant de l'armée, assure que depuis l'arrivée au pouvoir de son mentor Hugo Chavez, décédé en 2013, la révolution a défendu les plus pauvres à travers des programmes sociaux.

Le chef de l'Etat vénézuélien Nicolas Maduro affronte une nouvelle semaine de pression de son opposant Juan Guaido, qui s'est autoproclamé président et appelle à manifester pour accompagner l'ultimatum européen en faveur d'élections. Le Venezuela juge qualifie cet ultimatum "d'ingérence, infantile".

Knife-wielding incident sparks evacuation, arrest at Brisbane airport
A second exclusion zone was declared at the Bruce Bishop Carpark in Surfers Paradise just after midnight and revoked at 1.45am. Police swarmed the area around 8:30pm and began evacuating patrons from neighbouring establishments, including The Island Bar.

"La politique (des États-Unis) concernant le Venezuela, comme avec de nombreux autres pays, est destructrice, à mon avis, ce n'est plus à prouver", a déclaré M. Lavrov lors d'une conférence de presse à Rabat avec son homologue marocain Nasser Bourita. "Si d'ici ce soir, M. Maduro ne s'engage pas à organiser des élections présidentielles, nous considérerons que M. Guaido est légitime pour les organiser à sa place", a-t-elle ajouté.

Au Venezuela, pays pétrolier qui fut le plus riche d'Amérique latine, deux hommes se disputent le pouvoir: Nicolas Maduro, qui n'est pas reconnu par une partie de la communauté internationale, et l'opposant Juan Guaido, soutenu par les États-Unis, la plupart des États latino-américains et certains pays européens. Ses partisans distribuent le texte d'une loi d'amnistie pour les fonctionnaires et militaires acceptant de le soutenir.

Le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, s'est également exprimé sur l'aide humanitaire qui sera octroyée au Venezuela. Maduro annonce des poursuites contre Washington.

"Le pape François redoute un " bain de sang " au Venezuela, plaidant pour " une solution juste et pacifique ".

Juan Guaido a présenté jeudi son plan qui repose sur plusieurs axes: répondre à l'urgence humanitaire (santé, aliments), "freiner brusquement l'inflation", relancer l'industrie pétrolière et rétablir les services publics.

Le Parlement est la seule institution que contrôle l'opposition dans le pays. Jusqu'ici seuls l'attaché de défense aux Etats-Unis et un général de l'armée de l'Air ont fait allégeance à Juan Guaido.

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