Maduro veut rencontrer son opposant, Guaido refuse un "faux dialogue" — Venezuela

Adjust Comment Print

Aujourd'hui, demain, toujours, (.) je serai prêt à aller où il faut aller. Le président Vladimir Poutine a assuré à Nicolas Maduro son soutien par téléphone, le 24 janvier, qualifiant la réaction de Washington "d'ingérence extérieure destructrice". "Ce dernier a affirmé qu'il ne participerait à aucun " faux dialogue " avec le gouvernement". Il réagissait également à une proposition du Mexique d'accueillir les deux protagonistes de la crise pour entamer des discussions.

Vendredi, Juan Guaido a poursuivi son offensive M. Maduro, en appelant à une "grande mobilisation" dans la rue la semaine prochaine, après les manifestations de mercredi qui ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les rues de Caracas. La date exacte du rassemblement devrait être connue dimanche.

Une information faisant état de la perte sur Facebook et Instagram de la certification de compte de Nicolas Maduro a ébranlé les réseaux sociaux et les médias.

Nicolas Maduro a ensuite adressé un message à l'armée, priant les militaires de maintenir la discipline et l'unité "Nous triompherons, encore une fois, nous en sortirons victorieux", a-t-il lancé.

Depuis lundi, des foyers de protestation dans le pays ont fait 26 morts, selon l'ONG Observatorio Venezolano de Conflictividad Social.

Que s'est-il passé le 23 janvier?

Mercredi, Juan Guaido a une nouvelle fois tendu la main aux militaires pour qu'ils désavouent Maduro, leur promettant une loi d'amnistie. Argentine, Bahamas, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Équateur, États-Unis, Honduras, Guatemala, Haïti, Panama, Paraguay, Pérou et République dominicaine, telle est la liste des pays à l'origine de cette déclaration qui réaffirme "le droit des peuples des Amériques à la démocratie et l'obligation de leurs gouvernements de la promouvoir et de la défendre, tel qu'énoncé à l'article 1 de la Charte démocratique interaméricaine ". Il est aussi soutenu par Pékin et Moscou.

Читайте также: Le PSG condamné à une amende de 100 000 euros — Fichage ethnique

"Grâce à Dieu, à la Vierge et à tous les saints, aux anges et aux archanges (.) je ne suis pas fou (.) je vais très bien (.) jamais je ne renoncerai", a lancé Nicolas Maduro.

Donald Trump a immédiatement annoncé qu'il reconnaissait officiellement le jeune opposant de 35 ans.

Jeudi, les Etats-Unis ont maintenu la pression, en demandant une réunion d'urgence samedi du Conseil de sécurité sur la situation dans le pays, malgré l'opposition déclarée de la Russie à une réunion sur un sujet "interne" au Venezuela.

En Allemagne, Heiko Maas, le ministre des Affaires étrangères, a déclaré que "concernant le Venezuela, [le gouvernement allemand] n'était pas neutre".

Le secrétaire d'Etat Mike Pompeo a refusé de rapatrier les diplomates américain postés à Caracas, promettant de prendre "les mesures appropriées" si il leur arrivait quoi que ce soit.

L'aggravation de la crise politique intervient en pleine débâcle économique dans ce pays pétrolier, jadis prospère et désormais frappé par d'importantes pénuries de nourriture et de médicaments, et soumis à une hyperinflation qui devrait atteindre 10.000.000% en 2019.

При любом использовании материалов сайта и дочерних проектов, гиперссылка на обязательна.
«» 2007 - 2019 Copyright.
Автоматизированное извлечение информации сайта запрещено.

Код для вставки в блог

Comments