Theresa May met en garde contre un nouveau referendum sur le Brexit

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Les cris de "honte!" et "scandaleux!" ont émergé des bancs conservateurs, tandis que Theresa May a réagi en soulignant que "100 ans après l'obtention du droit de vote des femmes au Royaume-Uni, tout le monde dans cette Chambre devrait user d'un vocabulaire approprié en se référant à un de ses membres féminins", selon l'AFP.

"Mon seul moyen d'obtenir la tenue d'un vote cette semaine est le dépôt d'une motion qui dit la chose suivante: cette Chambre ne fait pas confiance à la Première ministre du fait qu'elle a échoué à permettre à la Chambre des communes de procéder immédiatement à un vote sur l'accord de retrait", a-t-il déclaré.

Après les débats tendus de la semaine passée sur le Brexit, cette séance a débuté dans une ambiance nettement plus joyeuse et apaisée, les parlementaires échangeant leurs voeux pour les fêtes de fin d'année.

Theresa May a des difficultés à faire valider à son parlement l'accord convenu en novembre sur les modalités du Brexit.

Cela lui avait valu une motion de défiance au sein de son propre parti conservateur.

Jeremy Corbyn le nouveau leader du parti travailliste britannique le 12 septembre 2015.

Stephen Miller Tells Dems the Wall Is Non-negotiable
The Friday deadline is the result of a spending agreement Congress reached in September and the death of a former president . But this could be the president's last chance to fully fund his wall. "The odds are 65/35 we're shutting down".

Le gouvernement juge qu'un nouveau référendum creuserait les divisions et trahirait la volonté des Britanniques qui ont voté en juin 2016 pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Plus tôt dans la journée, Theresa May avait en effet fait savoir que celui-ci aurait lieu durant la troisième semaine de janvier.

Le vote de méfiance à venir du Labour n'a pas pour but de faire tomber le gouvernement, selon les médias britanniques.

"

"Ne rompons pas la confiance du peuple britannique."

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Le Times rapportait pourtant samedi que plusieurs ministres étaient désormais d'avis que l'accord de Brexit négocié par May avec Bruxelles était mort.

Mise sous pression, la Première ministre britannique doit intervenir ce lundi devant le Parlement, l'occasion pour elle de rappeler les " dégâts irréparables " que pourrait provoquer la tenue d'un second référendum sur le Brexit.

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