La démission de Hulot, une "mauvaise chose" pour la France — Sondage

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L'inclusion de M. Hulot au sein de son équipe avait été un coup d'éclat pour Emmanuel Macron, qui souhaite que la France soit perçue comme une championne de l'environnement et qu'elle fasse contrepoids aux attitudes de Donald Trump dans les dossiers environnementaux. Il a annoncé sa démission à la surprise générale. Alexis Corbière, pour La France Insoumise, a parlé d'un "électrochoc " et appelé à ce que sa démission ne soit pas "inutile ".

"Je ne veux plus mentir"Je ne veux plus me mentir". J'ai souffert durant les douze derniers mois en tant que ministre. De quoi voir (une fois de plus!) que la politique française est dominée par les lobbys. "Peut-être n'ai-je pas les codes", a déclaré le ministre.

Le ministre démissionnaire, Nicolas Hulot, avait souligné "la présence des lobbies dans les cercles du pouvoir". "J'espère qu'il tirera les leçons [de ma démission]".

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La réforme prévoit d'autre part la création d'un fond de 16 millions d'euros "géré par les chasseurs" (5 euros prélevés sur chaque permis national, abondés par l'Etat de 10 euros par chasseur) "pour des actions concrètes en faveur de la biodiversité (restauration de haies, de zones humides), a indiqué dans un entretien au Figaro le secrétaire d'Etat à la Transition écologique Sébastien Lecornu, qui pilote la réforme". Il déclare en effet " On s'évertue à entretenir un modèle économique cause de tous ces désordres climatiques. "Ces petits pas resteront toujours plus efficaces que le sur-place préconisé par certains ou que le grand soir qui n'arrivera jamais, voulu par d'autres ". La réponse est non. "A aucun moment, on a senti qu'il allait nous annoncer sa démission (.) C'était un moment de grâce, un moment unique", a expliqué la journaliste. Et pour un conseiller ministériel cité par Le Parisien, l'évocation de son nom pour le poste de ministre de l'Ecologie est en partie due à elle-même.

"Soit on est un pouvoir, un ministre enfermé avec son administration, qui décide tout seul -et je pense que c'est la pire des manières de construire des politiques publiques efficaces et acceptées par la population-, soit on entend aussi ce qu'ils disent", a-t-il insisté, avant de pouvoir "trancher" sans se "soumettre". "Je me suis surpris à des moments à abaisser mon seuil d'exigence et là je me suis dit c'est le moment d'arrêter". "Oui je suis sérieux", a réaffirmé Nicolas Hulot.

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