En Jordanie, William sur les traces de la famille Middleton

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré: "Nous avons été ravis d'accueillir le prince William lors de cette visite royale qui a été la premiere officiel de la royauté des ressortissants britanniques". Non loin de là, dans l'historique Jaffa, il a marqué des penalties à un gardien de 13 ans participant à un programme du Centre Peres pour la paix en faveur de l'entente entre juifs et Arabes.

Au cours de la rencontre, le Premier ministre et sa femme, avec le Prince, ont rencontré les descendants de Haimaki et de Rachel Cohen, qui ont été sauvés durant la Shoah par la Princesse Alice, l'arrière-grand-mère du Prince William. "Nous aimons Diana", sa mère disparue tragiquement.

Les visites officielles royales sont organisées à la demande du gouvernement.

Arborant une kippa, il a déposé une gerbe et ravivé la flamme dans le vaste et sépulcral Hall du souvenir, où un choeur d'enfants a entonné l'émouvant " Eli, Eli ", chant inspiré d'un poème de 1942. "Nous ne devons jamais oublier la Shoah", a-t-il écrit à l'encre bleue, " nous avons tous la responsabilité de nous souvenir et d'enseigner aux générations futures les horreurs du passé pour qu'elles ne se reproduisent jamais ". Il a salué le courage de ceux qui ont aidé les juifs.

" Le fait que ma propre arrière grand-mère soit l'une de ces Justes parmi les nations est un honneur pour moi ".

En 1993, Yad Vashem avait élevé la princesse Alice au rang de Juste parmi les nations pour avoir sauvé des juifs en Grèce.

La visite revêtira une dimension spirituelle jeudi à Jérusalem, le prince se rendant sur les lieux saints, mais aussi personnelle puisqu'il se recueillera sur la tombe de la princesse Alice, son arrière-grand-mère.

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Au lendemain de cette visite dans la ville blanche, le Duc de Cambridge se rendra à Ramallah en Cisjordanie, où il doit rencontrer Mahmoud Abbas. Il vise à aller au-devant des populations, de leur jeunesse, de leur culture et de leurs forces d'innovation, disent-ils.

Une fois son travail fini, le prince William s'accorde bien évidemment des moments de temps libre.

"Nous savons que certaines politiques sont compliquées, mais ce n'est pas une visite politique", a-t-il ajouté. L'horizon de la paix n'a pas paru plus bouché depuis longtemps et pour le prince, l'exercice diplomatique est délicat.

La décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël reste en travers de la gorge des Palestiniens et l'inauguration de l'ambassade des États-Unis dans la ville en mai a coïncidé avec un bain de sang dans la bande de Gaza, territoire palestinien sous blocus.

Mais aucun n'était aussi éminent que le prince William dans l'ordre de succession au trône britannique et aucun ne s'était rendu dans les Territoires palestiniens à titre officiel.

L'annexion de Jérusalem-Est par Israël n'a jamais été reconnue par la communauté internationale, qui considère Jérusalem-Est comme territoire occupé. Il s'agit de la première visite officielle d'un membre de la famille royale en Israël.

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