F1 : Red Bull divorce avec Renault pour rejoindre Honda

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"Honda pourra mêler Red Bull et Toro Rosso à toutes les discussions, puisque les deux équipes n'ont pas de secret l'une pour l'autre: " Vu que Red Bull et Toro Rosso sont de la même famille, nous aurons une organisation plus simple chez Honda, " se félicite Yamamoto".

Avec huit titres de champion du monde entre 2010 et 2013, la relation entre Red Bull et son motoriste Renault a pu ressembler à un long fleuve tranquille. "Bien que nous ayons plus de temps, par rapport à la situation de Toro Rosso l'année dernière, nous avons moins de temps pour le faire que tous les autres". Le moteur français était d'ailleurs "badgé" TAG-Heuer, la célèbre marque suisse de montres haut de gamme. Dès 2019, les monoplaces autrichiennes seront donc motorisées par le constructeur japonais, une décision annoncée mardi par la direction de Red Bull. Une décision que Christian Horner a tenté d'expliquer (justifier?). Depuis le début de la saison, nous suivons au premier plan la collaboration entre Honda et Toro Rosso, notre écurie soeur, et c'est génial de voir leurs progrès. Les deux accords ont finalement été rompus, ce qui a poussé Honda dans les bras de Toro Rosso. Cela laisserait la porte ouverte à une arrivée comme motoriste d'Aston Martin (sponsor titre de Red Bull) à partir de 2021, quand une nouvelle règlementation technique entrera en vigueur.

Le manager de Honda, Masashi Yamamoto, déclare que la première priorité de ce partenariat sera de s'assurer que Red Bull Racing fasse aussi bien en 2019 qu'elle ne l'a fait jusqu'à présent.

"En effet, nous travaillons de manière très intégré avec Red Bull. Ils ont accès à tout à l'heure actuelle".

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Il a aussi repoussé une tête puissante de Stones sur corner, mais n'a rien pu faire sur la reprise de Kane à bout portant (11e ). La Tunisie a riposté sur penalty via Ferjani Sassi (34e).

Honda a connu un retour désastreux en F1 en 2015 avec McLaren, avec qui le motoriste japonais avait été sacré quatre fois consécutives entre 1988 et 1991.

Cyril Abiteboul, le directeur général de Renault Sport F1, attendait une réponse de Red Bull en mai sur la poursuite ou non du partenariat, le contrat actuel courant jusqu'à fin 2018. Tandis que Renault devra se contenter de sa propre équipe... et de McLaren, qui l'a rejoint en début de saison après sa rupture avec Honda.

Red Bull et Renault ont encore 14 Grands Prix de F1 à disputer ensemble, à commencer par le GP de France ce dimanche au Castellet.

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