" "Les aides sociales, des " trappes à inactivité " selon Gérald Darmanin

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Interrogé sur le nombre d'aides sociales disponibles en France, le ministre de l'Action et des comptes publics a concédé qu'il ne "savait pas", tout en affirmant qu'il y en avait "trop", évoquant la coexistence de dispositifs nationaux et locaux. Tout en se gardant bien de rentrer dans le détail des aides sociales qui seront amenées à évoluer.

Le député Guillaume Peltier, N.3 des Républicains (LR), a validé mercredi sur LCI "l'analyse" de Gérald Darmanin, qui a déploré l'existence de "trop d'aides sociales" en France.

Le chef d'entreprise Serge Dassault est mort à 93 ans
Il a succombé à une crise cardiaque alors qu'il se trouvait à son bureau des Champs-Elysées, dans le 8e arrondissement de Paris. Ce n'est qu'en 1983 qu'il accède à ses premières fonctions politiques , devenant conseiller-municipal de la ville.

"Je souhaite que les aides sociales en France ne puissent pas dépasser 75% des revenus du Smic", a développé le député, avant de juger que "quand vous avez un écart très ténu entre une aide sociale d'inactivité et la reprise du travail, beaucoup de Français ne franchissent pas le pas". "Je ne sais pas, mais il y en a trop". Celles relevant de la "solidarité nationale" pour venir en aide aux "gens qui sont cassés par la vie" (allocations handicapées, minimum vieillesse etc.) et celles "qui permettent d'attendre, au moment où on est entre deux périodes d'activité". Et d'expliquer à propos de la prime d'activité, destinée à encourager les chômeurs français à retrouver un travail: "En 2016 quand la prime d'activité a été créée, c'était 4 milliards d'euros". En deux ans, il y a eu 2 milliards de prime d'activité en plus alors qu'on a une croissance économique et des créations d'emplois. "Il y a un système qui fonctionne mal", a-t-il déclaré. "Il n'y aura pas de remise en cause des aides sociales", a assuré la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Le gouvernement, qui doit recevoir dans les prochaines semaines le très attendu rapport du Comité action publique 2022 (CAP22), listant les pistes d'économies possibles sur la sphère publique, s'est engagé de son côté à " faire des choix structurants " sur les aides sociales, sans autre précision.

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