" "Nucléaire iranien: " l'accord de 2015, est un bon accord " (Macron)

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Mais l'unité des Européens n'est pas sans faille sur le sujet, comme l'a illustré le blocage récent par la République tchèque, la Hongrie et la Roumanie d'une déclaration européenne critiquant le transfert de l'ambassade américaine à Jérusalem. M. Juncker doit par ailleurs présenter un état des lieux des discussions en cours avec les Américains au sujet des droits de douane sur l'acier et l'aluminium.

Le chef de l'Etat a notamment réaffirmé sa volonté de "maintenir le cadre de l'accord de 2015 quelles que soient les décisions américaines ". "Notre intérêt premier n'est pas un intérêt commercial ou d'entreprises, il n'est pas de prendre parti pour tel ou tel camp, il est d'assurer la stabilité", a insisté le président français. L'Elysée avait réagi dès mercredi, par le biais d'un communiqué, pour expliquer que les Européens "feront tout pour protéger les intérêts " de leurs sociétés présentes en Iran.

La volonté française d'élargir l'accord de 2015 pour traiter la question du nucléaire après 2025, le programme balistique et l'influence régionale de l'Iran "en particulier en Irak, en Syrie, au Yémen et au Liban" est partagée par les Européens, a-t-il ajouté. Emmanuel Macron a prévenu que l'Europe n'allait " pas enclencher une guerre stratégico-commerciale avec les Etats-Unis ". "L'objectif final est quand même d'avoir cet accord large".

Les relations transatlantiques devraient occuper l'essentiel du dîner informel des dirigeants de l'UE, qui précède le sommet européen proprement dit, consacré jeudi aux relations de l'UE avec les pays des Balkans occidentaux (Serbie, Albanie, Kosovo, Monténégro, Bosnie-Herzégovine et Macédoine).

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Ce processus pourrait permettre aux entreprises visées par les sanctions américaines de ne pas s'y soumettre en vertu du fait que la loi stipule qu'aucun jugement décidé par des tribunaux étrangers ne peut s'appliquer au sein de l'UE. Les gouvernements de l'Union considèrent toutefois la loi de blocage plus comme une arme politique que comme un instrument juridique pratique car elle est assez vague et difficile à mettre en œuvre.

Compte tenu des contraintes financières liées aux transactions en dollars, les Européens vont également mobiliser la Banque européenne d'investissement (BEI).

La Commission européenne va lancer vendredi le processus lui permettant de bloquer les effets extraterritoraux des sanctions américaines pour les entreprises européennes voulant investir en Iran, a annoncé jeudi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Une mesure à l'efficacité limitée qui "ne va pas empêcher Trump de dormir".

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